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Актуальные проблемы философии и культурологи




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Marika M. Tsanava

Groupe 182

Université économique d’État de Saint-Pétersbourg

Monitrice scientifique: Irina A. Semenova, maître-assistante


Nouvelle Économie gÉographique
La Nouvelle économie géographique, née d'une application à l'économie régionale des nouvelles théories du commerce international, est un champ qui se développe très rapidement à partir du milieu des années 1990. Le point de départ est très vraisemblablement à trouver dans le livre de Paul Krugman Géographie Commerciale (ou Geography and Trade dans sa version originale publiée en 1991).

L'idée de base est la suivante: les logiques d'agglomération sont au cœur de la dynamique des échanges. Cette approche renouvelle les travaux de l'économie régionale sur la polarisation et la croissance locale. Elle pose en même temps de nombreux problèmes méthodologiques (prise en compte des anticipations, nombre de régions concernées, variables clefs, etc.). Elle va donner lieu à de nombreux modèles qui convergent au tournant du siècle vers un socle consolidé parvenant partiellement à mêler économie spatiale et économie urbaine. Ce renouveau de l'économie régionale comme centre d'intérêt de la science économique se traduit par la création du prix William Alonso dont Paul Krugman et Masahisa Fujita seront les premiers récipiendaires en 2002. La croissance des territoires, basée sur la capacité de ceux-ci à augmenter leur production de biens et services, ne doit pas uniquement être pensée de manière statique, comme c'est le cas dans les modèles comparatifs. Dès lors qu'il y a des coûts de transport ou de transaction, que la main-d'œuvre n'est pas totalement mobile entre les pays ou entre les secteurs, les arbitrages ne se font plus suivant les mêmes logiques que dans le cas Ricardien.

La région la plus importante offre par exemple des débouchés plus importants; si les coûts de transport entre les deux régions sont élevés, les entreprises (les petites unités, les entreprises de service et de distribution, etc.) auront tendance à se localiser à proximité de ce marché final, en dépit de coûts du travail souvent plus importants. Mécaniquement, cela accroît le nombre de fournisseurs ayant intérêt à se localiser eux aussi dans cette région. Au final, l'agglomération nourrit l'agglomération: il y a un effet boule de neige. Celui-ci est alimenté par les conditions de coût et débouchés objectives ou anticipées. L'accumulation d'entreprises et de salariés dans une même région y fera augmenter les coûts du travail. Dès lors que le différentiel de coût de travail entre la région dynamique et les autres régions dépasse le différentiel de coût de transport, les entreprises peuvent faire le choix alternatif de se (re-)localiser dans la région périphérique. Dès lors que les salariés ne sont pas totalement mobiles d'une région à l'autre ou d'un secteur à l'autre, ces changements de choix de localisation peuvent, en déplaçant les emplois, déplacer aussi les poches de chômage.

Littérature:

1. Veltz Pierre, Mondialisation, Villes et Territoires, PUF, 2e Édition revue et corrigée, 2005.

2. Davezies Laurent «Temps de la production et temps de la consommation, les nouveaux aménageurs des territoires?», in Futuribles, novembre 2003.

UDC 331.5

Alexandre O. Vassiliev

Groupe 1391

Université économique d’État de Saint-Pétersbourg

Monitrice scientifique: Irina A. Semenova, maître-assistante


Un problÈme de marchÉ du travail
Le nombre d'entreprises augmente сhaque année. C'est pourquoi la demande de travail augmente aussi. Comment est la situation en Russie? La plupart des jeunes veulent avoir les postes dirigeants. Cependant, souvent les gens ne peuvent pas s'évaluer correctement. C'est pourquoi les problèmes apparaissent. Il faut dire que parfois les gens ne sont pas assez assidus pour atteindre leur but. Leur désir d'occuper le poste principal n'est pas fort. En Europe le problème est apparu. Les entreprises européennes ne font pas confiance aux jeunes managers. En France cette tendance est plus forte que dans d'autres pays. Les jeunes qui travaillent comme managers font moins de 25%. C'est le nombre le plus petit en comparaison avec d'autres pays européens. Il se trouve qu' il n'y a pas pratiquement de nouveaux candidats qui puissent changer de situation. Seulement 15% d' interrogés avouent qu'ils aspirent à obtenir de grands postes. Pourquoi les jeunes ne sont pas ambitieux et ne veulent pas d'avoir une promotion? Il faut avouer que la famille est principale dans la vie d'un européen. Le travail ne tient que la deuxième place dans sa vie. Et en France, après la famille il y a encore des amis. Il faut dire que le travail est nécessaire aux jeunes de l'Europe seulement pour avoir de l'argent. Seulement près de 40 % de jeunes veulent obtenir de nouvelles connaissances. En même temps, les jeunes ne se sentent pas souvent responsables de quelque'un ou de quelque chose. C'est un grand problème car la responsabilité est la principale qualité pour le manager. La jeunesse contemporaine est intéressée seulement au travail facile qui ne demande pas beaucoup d'efforts. C'est pourquoi le travail en alternance ou en intérim, le travail pour un demi-jour, les stages de courte durée et inachevés sont devenus populaires en Europe.

La tendance formée peut devenir un problème sérieux pour l'économie de L'Europe. L'absence de jeunes managers deviendra la raison du manque de force du travail et du manque d'idées nouvelles pour le développement. Les statistiques présentent l'aggravation de la situation chaque année. Je trouve que les gouvernements des pays Européens sont engagés à décider ce problème. En premier lieu, il est nécessaire de reconsidérer la politique sociale. Il faut créer les programmes d'Etat qui encourageront le désir et l'aspiration de la jeunesse d'occuper les postes des managers. Il est indispensable d'apprendre la jeunesse à administrer correctement. Aussi faut-il montrer que le travail du manager est intéressant et fascinant. En plus, c'est important de trouver les jeunes gens qui pourront administrer parce que leurs capacités permettront de développer les entreprises dans le futur. La jeunesse est une composante principale de la société qui assurera au monde le futur favorable.

UDC 339.52

Nadezhda V. Zvonova

Groupe M 1011

Université économique d’État de Saint-Pétersbourg

Monitrice scientifique: Yulia V. Yastrebova, maître-assistante


AdhÉsion de la Russie À l’OMC
Le 23 août 2012, après dix-huit ans de négociations, la Russie est devenue membre de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce), les entreprises étrangères peuvent donc commercer sur le marché russe. Aucun pays n'a négocié aussi longtemps à ce jour que la Russie pour entrer dans l'OMC. Cette adhésion est un événement qui "va profiter à la fois à la Russie et à ses futurs partenaires" commerciaux, a réagi le premier ministre russe Dmitri Medvedev, dans un message de remerciements aux pays membres de l'OMC. La Russie a exporté plus de 400 milliards de dollars, 320 milliards d’euros de biens l’an dernier. 70% de cette somme était représentée par des minéraux (pétrole, gaz, minerais), 13% par des métaux et pierres précieuses et un peu plus de 6%par des exportations de produits chimiques. 45% des importations russes sont des machines-outils et des biens durables, donc devenir membre de l’OMC signifie pour les russes qu’ils peuvent actuellement acheter ces biens qu’ils importent à des prix bien moins élevés qu’auparavant.

L’adhésion de la Russie à l’OMC va lui permettre d’exporter plus de produits qu’avant. Son industrie sidérurgique notamment ne sera plus sujette aux quotas imposés aux exportateurs non membres de l’OMC. De plus, les barrières douanières vont disparaître sur 700 catégories de produits, ce qui va faire baisser les taxes à l’importation de 10 à 7% pour les produits russes.

Certains secteurs de l’économie russe – les moins concurrentiels – vont donc souffrir (ex. construction d’automobiles russe, secteur agricole, industrie légère) car des nouvelles marchandises de plus bonne qualité et bon marché vont apparaître. Ces secteurs vont perdre gros volumes des ventes, des revenus et des bénéfices.

Un des avantages indubitables d’adhésion est le fait que la Russie peux maintenant participer à l'établissement des règles du commerce international. Le deuxième avantage est la diminution des taxes. Les marchandises importées vont devenir moins chères. Les taxes d’exportation vont aussi baisser, l’exportation russe s’augmentera de cette façon. Troisièmement, les entreprises étrangères seront plus actives sur le marché russe. Ce fait accroîtra la concurrence. Les marchandises russes seront également moins chères. La Russie deviendra plus attrayante pour les investisseurs étrangers.

Mais il existe certains inconvénients, par exemple, les producteurs avec des technologies vieillies peuvent disparaître du marché à cause d'augmentation de la concurrence. Cela va provoquer la perte d'emplois et d'impôts, l’augmentation du chômage (particulièrement dans les villes mono-industrielles). L'adhésion à l'OMC entraînera la perte de certains secteurs économiques. Par exemple, la concurrence pourrait provoquer la cessation de la production des avions civils. Etant donné qu'en Russie, les conditions naturelles sont plutôt difficiles, certains producteurs agricoles pourraient être contraints de fermer leur entreprise. Ce sera plus difficile pour la Russie de se débarrasser de la dépendance sur les ressources naturelles. La réduction des taxes à l'exportation mènera au déficit budgétaire plus grand que maintenant, qui sera payé par l'émission d'obligations d'État. Cela peut aboutir à une augmentation de la dette publique avec des conséquences correspondantes. Enfin, conformément à l’accord entre l’OMC et la Russie, l’OMC oblige la Russie à acheter des produits à l'ingénierie génétique. Donc, cette circonstance peut créer des problèmes insurmontables pour la sécurité alimentaire de la population russe, c’est un très grand désavantage.

Il faut remarquer qu’on sentira les avantages de l'adhésion de la Russie à l'OMC en 10 ans et les inconvénients déjà maintenant. Selon le ministère du Développement économique de la Russie, les pertes directes de budget composeront 200 milliards de roubles en 2013 et 250 milliards de roubles en 2014 à cause d'adhésion de la Russie à l'OMC.

Littérature:

1. Article dans “Le Monde” «La Russie devient membre de l'OMC, après dix-huit ans de négociations» 16/12/2011. http://mobile.lemonde.fr/economie/article/2011/12/16/la-russie-devient-membre-de-l-omc-apres-dix-huit-ans-de-negociations_1619936_3234.html

2. Article d’Euronews «Russie: avantages et inconvénients de devenir membre de l’OMC» 16/12/2011. http://fr.euronews.com/2011/12/16/russie-avantages-et-inconvenients-de-devenir-membre-de-l-omc

UDC 620.91



Dina B. Babenchik

Gruppe W-114

Sankt Petersburger Staatliche Universität für Wirtschaft

Wissenschaftliche Betreuerin: Dr. Tatiana M. Bolshakova


ERNEUERBARE ENERGIEQUELLEN: SOLARENERGIE
Es gibt viele alternative erneuerbare Energiequellen, die man nutzen kann, um weniger Erdreserven zu verbrauchen. Und eine davon ist die Solarenergie, Energie von der Sonne. Seit über 4 Milliarden Jahren liefert die Sonne der Erde kostenlos Energie.

Um diese Energie verwenden zu können, wurden Solarkraftwerke entwickelt. Das Solarkraftwerk ist ein Kraftwerk, das durch die Energie der Sonne Strom oder Wärme erzeugen kann. Man unterscheidet zwei Arten von Solarraftwerken: die thermischen Solaranlagen und die Photovoltaikanlagen. Das beste Beispiel von thermischen Solaranlagen sind Häuser. Eine thermische Solaranlage besteht aus Solarkollektoren, Wärmespeichern mit Wärmetauscher, Rohrleitungen mit Trägerflüssigkeit, Umwälzpumpe, Regelungseinrichtungen, Ausgleichsbehältern. Die thermischen Solaranlagen erzeugen keinen Strom, sondern produzieren Wärme für Heizungen oder Trink- und Brauchwasser. Der wichtigste Teil einer thermischen Solaranlage ist der Solarkollektor. Es gibt 3 Typen von Solarkollektoren: Vakuumröhrenkollektoren, einfache nicht isolierter Kunststoffkollektoren, zweifach abgedeckte Flachbrettkollektoren. Alle diese Kollektoren haben sowohl positive als auch negative Eigenschaften.

Die Sonne scheint auf speziell beschichtete Kollektoren und erwärmt sie sehr schnell. In diesen Kollektoren befinden sich schlangenartige Röhre mit kalter Flüssigkeit oder Gas, das durch die Sonneneinstrahlung erhitzt wird. Die erhitzte Flüssigkeit wird über Pumpen oder Ventilatoren zu einem Kessel geleitet, wo die Wärme verwertet und das wieder abgekühlte Medium zurück in die Kollektoren geführt wird und der Prozess von vorne beginnt. Wenn es keine Sonne gibt, arbeitet die Heizung. Die Heizung wärmt das Wasser in demselben Kessel. Im oberen Teil vom Kessel arbeitet immer die Heizung. Im unteren Teil vom Kessel wird das Wasser von den Kollektoren geleitet. Dann steigt es nach oben und wenn nicht genug Hitze da ist, unterstützt die Heizung die Erwärmung des Wassers. Wenn das warme Wasser die gewünschte Temperatur erreicht hat, steht es für den Verbrauch zur Verfügung. Man nutzt Solarkollektoren auch für die Hausheizung. Aber für die Heizung braucht man mehr Solarkollektoren oben auf dem Dach und zwei Kessel: einen für Brauchwasser und einen größeren für die Heizung. Die Größe vom Kessel und Anzahl von Kollektoren sollen zu einander passen. Und das hängt auch davon ab, wieviel Personen im Haus wohnen. Die Anwendung von der Solarenergie weist sowohl Vorteile als auch Nachteile auf. Zu den Vorteilen gehören: kostenloser Rohstoff, der zeitlich fast unbegrenzt zur Verfügung steht; saubere emissionsfreie Energieerzeugung; mehrere Einsatzmöglichkeiten und hohes Potential zur Erweiterung. Dem gegenüber stehen allerdings auch einige Nachteile, die die Nutzung der Sonnenenergie aufweist, wie zum Beispiel: a) aufwendige Herstellung von Solarmodulen bzw. Kollektoren; b) Unstetigkeit der Sonnenstrahlung; c) Einsatz toxischer Substanzen bei der Herstellung von Modulen.

Literatur:

1. http://www.eco-energie.at/leistungen_energieberatung_fachbereiche.htm

2. http://www.solartechnik-shop.de/Solarthermie/Solarkollektoren

UDC 378

Aleksandra Bestuzheva

Gruppe W-113

Sankt Petersburger Staatliche Universität für Wirtschaft

Wissenschaftliche Betreuerin: Dr. Tatiana M. Bolshakova


BOLOGNA-PROZESS IN DEUTSCHLAND: VOR- UND NACHTEILE
Der tertiäre Bereich des deutschen Bildungswesens umfasst verschiedene Hochschularten. Lehre und Studium sollen die Studierenden auf ein berufliches Tätigkeitsfeld vorbereiten. Diese Ziele haben alle Hochschularten. Viele Innovationen sind ins deutsche Bildungssystem mit dem Bologna-Prozess gekommen. 1999 unterzeichneten 29 europäische Bildungsminister eine Erklärung, die neue zweistufige Studienabschlüsse – Bachelor und Master – eingeführt hat. Das Ziel war international einheitliche Hochschulabschlüsse, die einen besseren Vergleich der Absolventen ermöglichen und auch die Möglichkeit schaffen, bereits nach vier Jahren einen berufsqualifizierenden Abschluss zu erlangen. Der große Vorteil des Bologna-Prozesses ist die Verbesserung der Mobilität von Studierenden und wissenschaftlichem Personal. Dies ist sehr wichtig, weil Studierende und Professoren eine Möglichkeit haben, ihre Erfahrungen auszutauschen. Neue Rekordzahlen bestätigen den Erfolg der Bologna-Reformen: Zum ersten Mal studierten 2011 an deutschen Hochschulen mehr als eine viertel Million ausländische Studierende. Gleichzeitig entscheiden sich immer mehr deutsche Studierende für ein Auslandsstudium: 2009 waren 115.500 deutsche Studierende an einer Hochschule im Ausland eingeschrieben.

Neben den positiven Ergebnissen gibt es auch Probleme. Bachelor und Master gelten als zu verschult und arbeitsintensiv. Ebenfalls kritisiert werden die strenge Anwesenheitspflicht und die hohe Prüfungslast der „neuen“ Studiengänge. Denn kaum ist die eine Klausur geschrieben, steht schon die nächste Hausarbeit auf dem Programm. Eine 40-Stunden-Woche ist eine Realität. Bei den früheren Diplom- oder Magisterstudiengängen mussten die Studierenden die Uni in der Regel rund 20 Stunden pro Woche besuchen. Der Bachelor stellt bei den neuen Abschlüssen den ersten möglichen Studienabschluss dar, der nach vier Semestern Regelstudienzeit erreicht werden kann und eine Berufsqualifikation darstellt. Danach kann noch ein viersemestriges Masterstudium angeschlossen werden, welches ebenfalls zum Berufseinstieg qualifiziert und zusätzlich zur Promotion befähigt.

Viele Studenten sehen den Bachelor als unvollständiges Studium, als minderwertigen Abschluss und „verordnen“ sich deshalb den Master. Deutschland hat den Bachelor ganz klar als „Regelabschluss“ definiert und ging deshalb davon aus, das nur ein Drittel der Bachelors auch einen Master macht. Aber in Wirklichkeit streben viele Bachelorabsolventen nach einem höheren Studienabschluss. Dies hat auch einen Vorteil: Die Konkurrenz zwischen Studenten steigt und sie legen mehr Wert auf ihr Studium und ihre Weiterbildung.

Der Arbeitsmarkt ist gegenüber dem Bachelorabschluss skeptisch, das Prestige des akademischen Titels ist vergleichsweise gering. Den Nachbesserungsbedarf an der Bologna-Reform gibt es somit genug.

Literatur:

1. www.bildungsserver.de

2. www.bildungsxperten.net

UDC 373


Ekaterina Gorbacheva

Gruppe W-113

Sankt Petersburger Staatliche Universität für Wirtschaft

Wissenschaftliche Betreuerin: Dr. Tatiana M. Bolshakova


SCHULSYSTEM IN DEUTSCHLAND
Das deutsche Bildungssystem ist vertikal in vier Stufen gegliedert; die ersten drei davon bilden das deutsche Schulsystem.

Primarbereich. Die Grundschule trägt häufig zu Innovationen in der Pädagogik bei. Der pädagogische Schwerpunkt zeigt sich bereits in der Ausbildung der Lehrer, da Lehramtsstudiengänge für den Primarbereich einen deutlich höheren Anteil Pädagogik enthalten als andere Lehrämter (mit Ausnahme der Förderschule bzw. Sonderschule). Sekundarbereich I. Zu den Problemen dieser Stufe gehört der richtige Zeitpunkt, zu dem ein Schüler einer Schulform zugeteilt werden kann. Da viele Schüler in der Pubertät Leistungssprünge nach oben und unten aufweisen, kann es nach der 4. Klasse zu Fehleinschätzungen kommen. Da dies sowohl ein pädagogisches wie ein finanzielles Problem ist, bemüht sich die Schulverwaltung um eine Senkung dieser Zahlen und eine Steigerung richtiger Prognosen der Schullaufbahn durch die Lehrer. Zum Sekundarbereich gehören Haupt- und Realschulen, Gymnasien und Gesamtschulen. Was die Hauptschule anbetrifft, so sprechen die Kritiker mit zunehmender Akzeptanz bei den betroffenen Eltern und der aufnehmenden Wirtschaft von einer „Restschule“, in der nur noch wenige Schüler eingeschult werden, diese aber überproportional oft aus sozial schwächeren Milieus stammen und teilweise die deutsche Sprache nicht als Muttersprache haben. Hierbei ist jedoch anzumerken, dass die Hauptschülerquote in ländlich geprägten Regionen deutlich höher ist als in Städten und in Bayern und Baden-Württemberg.

Die Realschule wurde in Anlehnung an die preußische Mittelschule konzipiert, als Mittelstück zwischen Gymnasium und Volksschule mit einer „erweiterten Allgemeinbildung“. Das Gymnasium ist eine selektive Schule, d. h. die Schule prüft kontinuierlich die Leistungen der Schüler und hat die Möglichkeit, den Schüler bei schwachen Leistungen in einen anderen Bildungsgang zu verweisen. Die Gesamtschule ist die am meisten diskutierte Schulform in Deutschland. Ihr Konzept beruht auf der Forderung nach mehr Chancengleichheit im Bildungswesen und möchte deshalb vor allem der frühen Bildungslaufbahnentscheidung, der mangelhaften Förderung der Einzelnen entsprechend ihren Neigungen und Interessen, dem nicht-bedarfsgerechten und eng gefassten Fächerangebot anderer Schulformen sowie den vorgeworfenen sozialen Selektionstendenzen im Bildungswesen entgegenwirken.

Trotz ihrer quantitativen Randstellung im Bildungssystem hatten Privatschulen teilweise eine Vorreiterfunktion inne, da sie neue Konzepte praktizieren, die im staatlichen Schulsystem später einzogen. Die Kritiker befürchten, dass durch eine Reihe von Maßnahmen (Abschaffung der Lernmittelfreiheit, Abschaffung der Grundschulbezirke, Abkopplung des Gymnasiums von Realschule und Hauptschule, Einführung von Studiengebühren, der Masterstudiengang als „neue Bildungsschwelle“ und die massive Zunahme von Kinderarmut in Deutschland) in einigen Ländern die Bildungsbenachteiligung noch erhöht wird.

Literatur:

1. http://www.ftd.de/politik/deutschland/154496.html

2.www.spiegel.de

UDC 336.7



Irina А. Kharchenko

Gruppe Э3321

Sankt Petersburger Staatliche Universität für Wirtschaft

Wissenschaftlicher Berater: Dozentin Е.V. Frolova


DIE DEUTSCHEN FINANZININSTRUMENTE: PFANDBRIEFE
Der deutsche Anleihemarkt ist einer der größten in der Welt. Ein charakteristisches Merkmal ist die Tatsache, dass der Großteil des verzinslichen Wertpapiers auf den Bankensektor entfällt. Zu Bindungen der Bank gehören Pfandbriefe und Inhaberschuldverschreibunge.

Ein Pfandbrief ist eine von einer Pfandbriefbank ausgegebene Anleihe. Die Deckungsmasse besteht bei Hypothekenpfandbriefen aus Darlehensforderungen, die durch Grundpfandrechte auf Grundstücke besichert sind, bei öffentlichen Pfandbriefen aus Forderungen gegen die öffentliche Hand, bei Schiffspfandbriefen aus Darlehensforderungen, die durch Schiffshypotheken im Schiffsregister besichert sind und bei Flugzeugpfandbriefen aus Darlehensforderungen, die durch Flugzeughypotheken in einem öffentlichen Register besichert sind. Sie werden im Namen und in Inhaberform ausgestellt. Die meisten der Pfandbriefe haben einen festen Zinssatz über die Zahlung der Zinsen jährlich.

Diese Obligation ist typisch für Deutschland, sie gibt es analog in einigen Ländern der Europäischen Union und sie hat fast keine ähnlichen Instrumente in den angelsächsischen Ländern.

Pfandbriefe haben in Deutschland ihren Ursprung im Jahr 1769 in einer „Cabinets-Ordre“ von Friedrichs dem Großen. Sie waren zunächst Wertpapiere, die von so genannten Landschaften zum Zwecke der Beschaffung günstigeren landwirtschaftlichen Grundkredits gegeben wurden. Im Jahre 1927 folgte diesem Beispiel das Gesetz über die Pfandbriefe und verwandte Schuldverschreibungen öffentlich-rechtlicher Kreditinstitute (ÖPG) und im Jahre 1933 das Gesetz über Schiffspfandbriefbanken. Der erste Jumbo-Pfandbrief, der im Wertpapierhandel entstandene Begriff für einen Pfandbrief mit einem Volumen von mindestens 1 Milliarde Euro, wurde im Mai 1995 durch die Frankfurter Hypothekenbank ausgegeben. Zurzeit sinkt der Verkaufsumsatz von Pfandbriefen. Im ersten Halbjahr 2012 waren es insgesamt EUR 33,5 Mrd., während der Umsatz im Jahr 2008 EUR 84.4 Mrd. betrug. Vielleicht ist dies aufgrund der Krise in der Euro-Zone.

In Russland entwickelt sich der Hypothekenmarkt, so dass die Erfahrung der deutschen Ausgabe von Hypotheken-Produkte nützlich sein kann. Zudem könnten Investoren Investment-und Pensionsfonds sein, die das Geld von Investoren und Bürgern langfristig ansammeln.

Literatur:

1. Рубцов Б. Б. Современные фондовые рынки. – М.: Альпина Бизнес Букс, 2007.- 926 с.

2. Der Pfandbrief 2012 | 2013: Fakten und Daten zu Europas führendem Covered Bond / Verband deutscher Pfandbriefbanken. – URL: http://www.pfandbrief.org/

UDC 711

Anna Kuzmina

Gruppe B113

Sankt Petersburger Staatliche Universität für Wirtschaft

Wissenschaftlicher Berater: Nadezhda S. Syrovatskaya, Dr. phil.


MEDIENHAFEN – LOCATION WITH SPIRIT
Mit der Zeit ändern viele traditionelle deutsche Stadtteile ihr Aussehen. Als Beispiel gilt Düsseldorf-Hafen - ein durch Industrie, Logistik, Gewerbe und Büronutzung geprägter Stadtteil Düsseldorfs mit lediglich 129 Einwohnern. Bei der Analyse seiner Entwicklung erkennt man viele moderne Tendenzen der Entwicklung von Stadtteilen. Mit Beginn der Industrialisierung ab Mitte des 19. Jahrhunderts zeigte sich die Notwendigkeit zum Bau eines großen Handelshafens. Am 9. November 1886 beschloss die Stadtverordnetenversammlung den Bau eines Hafens. Der Hafen wurde am 30. Mai 1896 feierlich eröffnet und war einer der modernsten Binnenhäfen seiner Zeit. In der Folge stieg der Warenumschlag so sehr, dass das Gebiet bereits 1904 erweitert werden musste. Während des Zweiten Weltkrieges wurde der Hafen schwer beschädigt. Bis in die 60er Jahre wurde der Hafen wieder ausgebaut. Mitte der 60er Jahre erreichte er dann seine größte Ausdehnung mit 8 Hafenbecken und zusammen 55 Hektar Wasserfläche. Nicht nur der Hafen, auch die Stadt überschritt immer wieder ihre alten Grenzen. Der Hafen gehört heute zum direkten Innenstadtbereich. Nur 900 m Luftlinie sind es bis zur Altstadt, 1.200 m bis zur Königsallee [2]. Anfangs siedelten sich zahlreiche Unternehmen an, die im weitesten Sinne zur Medienwirtschaft zählten. Seit 1990er Jahre wurde diese Branche aufgrund der Privatisierung des Rundfunks aktiv durch die damalige NRW-Landesregierung gefördert. Der fertiggestellte Gebäudekomplex „Der Neue Zoll Hof“ des Architekten Frank Gehry wurde rasch zum Aushängeschild des neuen Standortes [1]. Mit dem Bau von zahlreichen modernen Gebäuden wird Medienhafen in den 90er Jahren zum modernsten Teil der Stadt Düsseldorf. Und diese Besonderheit und wirtschaftliche Bedeutung des Medienhafens wollte ich in meinem Vortrag beschreiben. Die Besonderheit des Medienhafens Düsseldorf liegt jedoch in seiner Vielgestaltigkeit. Das Gebiet wurde auch für Unternehmensberatungen, Immobilienmakler und Modeunternehmen interessant. Heute siedeln rund 600 Firmen mit 7600 Beschäftigten im Medienhafen. In den letzten zwei Jahren haben sich dort vor allem Unternehmen aus der Modebranche mit Vertriebszentralen und Ausstellungsräumen angesiedelt, darunter Pepe Jeans London, Tommy Hilfiger, die Sixty-Gruppe, Hugo Boss, Tod’s und Guess. Rund 40 gastronomische Einrichtungen, Clubs, Lounges sowie eine große Diskothek machen den Medienhafen auch abends zu einem lebendigen Viertel und einer Freizeitalternative zur Altstadt. Die dritte Entwicklungsstufe sieht auch eine hochwertige Wohnbebauung vor. Aufgrund der Nähe zu den Industriebetrieben im Hafen ist dies aber umstritten.

Es gibt auch Banken, Apotheken, Ärzte, Frisöre, Bäckereien und Blumengeschäfte direkt im Medienhafen oder in unmittelbarer Nähe, die zum Shoppen und Verweilen einladen. Es gibt zahlreiche Einzelprojekte in dem Hafen, so wie: Landtag NRW, Portobello, Stadttor, Rheinturm, Westdeutscher Rundfunk (WDR), Landesstudio Düsseldorf, der Neue Zollhof, Projekte an der Kaistraße, das Medienzentrum, Haus der Architekten, Grand Bateau, Hafenbrücke, Radisson SAS- Media Harbour Hotel und viele andere [3].

Das WDR-Fernsehen setzt stark auf regionale Informationen. Sein wichtigstes Landesstudio liegt im Düsseldorfer Hafen. Dort werden die landesweiten Fernsehsendungen wie „WDR aktuell“, „daheim und unterwegs“, „Aktuelle Stunde“ und „Westpol“ hergestellt. Auch die Leitung des Programmbereichs „Regionalprogramme“ ist hier angesiedelt. Der Medienhafen wurde mit den Gehry-Bauten in den letzten Jahren zum Imageträger Düsseldorfs, aber auch der benachbarte Wirtschaftshafen mit über 100 Betrieben hat eine hohe wirtschaftliche Bedeutung für die Region. Es ist auffällig, dass Düsseldorfer Medienhafen zum unersetzlichen Stadtteil mit seinem gemischten Zentrum für Media und Wirtschaft geworden ist.

Literatur:



1. de.wikipedia.org/wiki/Hafen_(D%C3%BCsseldorf) [Электронный ресурс]

2. www.duesseldorf.de [Электронный ресурс]

3. www.germany.travel/de/index.html [Электронный ресурс]

UDC 330.3



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